Canards vs connards

Le canard londonien a beau être anglais, on ne peut qu’applaudir son sens de la rigolade. Le cul en l'air, toujours prêt à amuser la galerie, on le reconnaît bien là. Nul doute que Côme nous gratifiera d'un canard roumain en pleine démonstration de son pouvoir comique pour corroborer la théorie du canard internationalement cool.
Cette précision (primordiale) apportée, il est temps de révéler ce que chacun sait et que 4 semaines d'observation poussée de l’anglais dans son environnement ont permis de confirmer : l’anglais est un connard. Passons sa tête de fion caractéristique, et tentons d’analyser objectivement sa connerie (il y a présomption de connerie, faut pas déconner).
Leur fameux metro en est un bon exemple : ces abrutis ont trouvé le moyen de faire des rames non pas carrées (comme le bon sens l’entendrait), mais arrondies sur les côtés. Résultat, quand il est plein, tous les individus de plus d’1m55 se trouvant sur les bords doivent se tenir courbé et s’estimer heureux d’avoir pu rentrer, tout en priant pour qu’une personne de couleur aux exhalaisons savoureusement exotiques ne se trouve pas dans le périmètre. Vous avez raison je suis un peu dur, pour seulement 126 euros de carte de transport mensuelle, faut pas leur en vouloir.
Pour rester sur le metro qui regorge de preuves inépuisables de leur connerie, un rapide coup d’œil sur Internet nous apprend que seules 25 minutes séparent le centre de Londres de l’aéroport de Luton. Prévoyant, un départ 1h45 avant la fin de l’enregistrement m’a paru raisonnable. Mais c’était sans compter l’incapacité anglaise à mettre en œuvre un réseau de transport efficace. 1h40 s’est avérée nécessaire pour arriver à bon (aéro) port, avec à la clef un train qui s’arrête arbitrairement avant la fin de la ligne (et donc un changement de train imprévu et une perte de temps non négligeable), puis une navette pour se faire acheminer au terminal. Plein de bons sentiments envers ces abrutis d’anglais, je mets ma mésaventure sur le compte de la malchance. Pas de bol, Vianney qui expérimente le même trajet quelques semaines plus tard est confronté aux mêmes imprévus.
Heureusement, les exploits roumains feront vite passer ces cons d’anglais pour un peuple civilisé (enfin presque, paske le nesquick à la fraise, ça devrait pas être légal).

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