Remugle
Un peu plus d’un mois au pays des canards (ça reste à prouver mais bon il faut faire rêver ses lecteurs, et le pays des donuts et des burgers, c'était pas vendeur), il est temps de faire état des premières spécificités culturelles et sociologiques locales.
Première aberration : le clignotant des voitures (pas toutes) non pas orange comme on peut le voir en France (ou ailleurs), mais rouge. En soi, pourquoi pas, il eût pu être bleu, peu m’en chaut. Le hic c’est que leur feu stop aussi est rouge... et qu’on n’anticipe pas de la même manière le comportement d’une voiture qui freine et celui d’une voiture qui va tourner... d’où une confusion inévitablement dangereuse pour les cyclistes que je me permets de représenter.
Deuxième aberration, ménagère cette fois (il en faut pour tous hein), le manche des poêles (pas toutes) conducteur... alors là bravo, je sais bien qu’ils donnent le permis à tout le monde dans ce pays, mais il fallait une bonne dose de sottise pour ne pas penser que se brûler n’est pas l’intention première des utilisateurs de poêle (ils sont nombreux ici, et je les salue).
Dans un autre registre, soulignons la déstabilisante fâcheuse habitude qu’ils ont d’appeler le rez-de-chaussée le premier étage. On n’a pas (encore) trouvé mieux pour se retrouver à chaque fois au sous-sol pour sortir d’un immeuble en prenant l’ascenseur.
Première aberration : le clignotant des voitures (pas toutes) non pas orange comme on peut le voir en France (ou ailleurs), mais rouge. En soi, pourquoi pas, il eût pu être bleu, peu m’en chaut. Le hic c’est que leur feu stop aussi est rouge... et qu’on n’anticipe pas de la même manière le comportement d’une voiture qui freine et celui d’une voiture qui va tourner... d’où une confusion inévitablement dangereuse pour les cyclistes que je me permets de représenter.
Deuxième aberration, ménagère cette fois (il en faut pour tous hein), le manche des poêles (pas toutes) conducteur... alors là bravo, je sais bien qu’ils donnent le permis à tout le monde dans ce pays, mais il fallait une bonne dose de sottise pour ne pas penser que se brûler n’est pas l’intention première des utilisateurs de poêle (ils sont nombreux ici, et je les salue).
Dans un autre registre, soulignons la déstabilisante fâcheuse habitude qu’ils ont d’appeler le rez-de-chaussée le premier étage. On n’a pas (encore) trouvé mieux pour se retrouver à chaque fois au sous-sol pour sortir d’un immeuble en prenant l’ascenseur.

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