De la colocation dans un environnement fondamentalement hostile et sexuellement déviant
Je tiens à apporter à votre bon jugement un certain nombre d’éléments de ma vie en colocation, dans l’espoir de vous voir vous indigner de tels comportements et de leur improbable survenance dussions-nous, vous et moi, cohabiter.
Sans disposer de notions particulièrement avancées de botanique, je crois pouvoir avancer sans trop me planter (oh oh) qu’utiliser une laitue empotée (n’y voyez aucune insulte envers la laitue, que je respecte au moins autant que le cerfeuil, ce qui n'est pas peu dire) en guise de plante verte dans la cuisine relève de l’hérésie décorationnelle à tendance alternative. Cette performance est à mettre au crédit de ma (connasse de) coloc’ gouine (Lesley, 34 ans). Icelle a même mieux à son actif, trouvant le moyen de s’approprier mes gnocchis dans le frigo (doux jésus !), et ajoutant l’insulte à l’affront en rétorquant à mes accusations qu’elle en avait également achetés, d’où la méprise… sauf que non, aucun autre sachet dans le frigo n’a pu la sauver de ce grotesque mensonge !
On terminera sur son cas par une brève énumération des faits qui lui sont reprochés : vaisselle empilée sur plusieurs jours, rétention excessive de tire bouchon dans sa chambre, et bien entendu une orientation sexuelle qui laisse pour le moins douter de sa santé psychologique et intellectuelle, préalable indispensable à une vie harmonieuse en communauté…
J’allais presque en oublier de mentionner le gouffre financier que représente sa consommation excessive de PQ. J’en veux pour exemple la seule journée d’hier : nouveau rouleau mis à 16h, vide à 23h… Si l’un d’entre vous a une amie lesbienne (c’est l’heure des aveux), avant de la vouer aux gémonies je veux bien qu’il enquête sur ce phénomène qui m’a tout l’air d’un casse-tête scientifico-hormonal des plus tordus et Ô combien digne d’intérêt, vous n’en disconviendrez pas !
Bientôt, une photo de la laitue (vous avez dit trépidante ?) et les griefs portés à l’encontre de Phil, mon (connard de) coloc’ pédé.
Sans disposer de notions particulièrement avancées de botanique, je crois pouvoir avancer sans trop me planter (oh oh) qu’utiliser une laitue empotée (n’y voyez aucune insulte envers la laitue, que je respecte au moins autant que le cerfeuil, ce qui n'est pas peu dire) en guise de plante verte dans la cuisine relève de l’hérésie décorationnelle à tendance alternative. Cette performance est à mettre au crédit de ma (connasse de) coloc’ gouine (Lesley, 34 ans). Icelle a même mieux à son actif, trouvant le moyen de s’approprier mes gnocchis dans le frigo (doux jésus !), et ajoutant l’insulte à l’affront en rétorquant à mes accusations qu’elle en avait également achetés, d’où la méprise… sauf que non, aucun autre sachet dans le frigo n’a pu la sauver de ce grotesque mensonge !
On terminera sur son cas par une brève énumération des faits qui lui sont reprochés : vaisselle empilée sur plusieurs jours, rétention excessive de tire bouchon dans sa chambre, et bien entendu une orientation sexuelle qui laisse pour le moins douter de sa santé psychologique et intellectuelle, préalable indispensable à une vie harmonieuse en communauté…
J’allais presque en oublier de mentionner le gouffre financier que représente sa consommation excessive de PQ. J’en veux pour exemple la seule journée d’hier : nouveau rouleau mis à 16h, vide à 23h… Si l’un d’entre vous a une amie lesbienne (c’est l’heure des aveux), avant de la vouer aux gémonies je veux bien qu’il enquête sur ce phénomène qui m’a tout l’air d’un casse-tête scientifico-hormonal des plus tordus et Ô combien digne d’intérêt, vous n’en disconviendrez pas !
Bientôt, une photo de la laitue (vous avez dit trépidante ?) et les griefs portés à l’encontre de Phil, mon (connard de) coloc’ pédé.




