Déjà, mon appréhension était grande à l’idée de devoir mettre le fil dans le chas de l’aiguille. Parce que pour le coup, RIEN n’est plus chiant que d’essayer de mettre un fil dans une aiguille (ou autant chercher une aiguille dans une botte de foin). Et d’échouer. Parce que soyons lucides : un fil, avec tout le respect et les honneurs qui lui sont dus, n’a absolument pas vertu a finir dans une aiguille. Voire, ce type de pratique (sans compter l’atteinte physique et le cote dégradant pour l’aiguille) devrait purement et simplement être banni des pratiques ménagères.
Et la, j’ouvre la boite :
Non, vous ne rêvez pas, les fils sont déjà insérés dans les aiguilles ! (Sans s’en rendre compte, c’est avec des passages comme celui-ci que le mot trépidant prend tout son sens sur ce blog). Ce qui me fait gagner en temps ce que je perds au plaisir de me plaindre de n’avoir pas pu en découdre avec le fil a rentrer. Mais passons.
L’étape suivante se passe plutôt bien. Enfin je m’y prends comme un pied, mais rien de dramatique, on se passera de la vidéo Jusqu'à ce que l’idée – lumineuse, il faut bien l’avouer – de renforcer un peu mon bricolage me passe par la tête (creuse).
Ce qui donne ça :
Pas peu fier de mon coup. A un détail près : j’ai voulu privilégier la solidité plutôt que l’ergonomie (comme chez Lada finalement). Résultat, je ne peux toujours pas fermer mon short. Echec, coupage de fil.
Ce qui, de fil en aiguille, me pousse à la conclusion que la couture, ça me file des boutons.
