Saturday, December 08, 2007

Rien n’est plus chiant que de recoudre un bouton (a part, peut-être, écouter un discours de Ségolène Royal ou faire du golf avec une cloque). Mon expérience du tennis en caleçon n’a pas été déplaisante, mais la décence m’a impose de recoudre ce putain de bouton. Si une erreur technique (que mon inexpérience autant qu’un cerveau en hibernation ne manqueront pas d’expliquer) n’avait pas mis à mal toute ma bonne volonté, j’aurais presque pu dire que ça s’était mieux passe que prévu.
Déjà, mon appréhension était grande à l’idée de devoir mettre le fil dans le chas de l’aiguille. Parce que pour le coup, RIEN n’est plus chiant que d’essayer de mettre un fil dans une aiguille (ou autant chercher une aiguille dans une botte de foin). Et d’échouer. Parce que soyons lucides : un fil, avec tout le respect et les honneurs qui lui sont dus, n’a absolument pas vertu a finir dans une aiguille. Voire, ce type de pratique (sans compter l’atteinte physique et le cote dégradant pour l’aiguille) devrait purement et simplement être banni des pratiques ménagères.
Et la, j’ouvre la boite :


Non, vous ne rêvez pas, les fils sont déjà insérés dans les aiguilles ! (Sans s’en rendre compte, c’est avec des passages comme celui-ci que le mot trépidant prend tout son sens sur ce blog). Ce qui me fait gagner en temps ce que je perds au plaisir de me plaindre de n’avoir pas pu en découdre avec le fil a rentrer. Mais passons.
L’étape suivante se passe plutôt bien. Enfin je m’y prends comme un pied, mais rien de dramatique, on se passera de la vidéo Jusqu'à ce que l’idée – lumineuse, il faut bien l’avouer – de renforcer un peu mon bricolage me passe par la tête (creuse).
Ce qui donne ça :



Pas peu fier de mon coup. A un détail près : j’ai voulu privilégier la solidité plutôt que l’ergonomie (comme chez Lada finalement). Résultat, je ne peux toujours pas fermer mon short. Echec, coupage de fil.
Ce qui, de fil en aiguille, me pousse à la conclusion que la couture, ça me file des boutons.

Tuesday, December 04, 2007

Le Hamster d'Alsace

Ce message fait suite à l'une des - passionnantes - discussion e-mailistique entre vos 2 rédacteurs. Non content d'aborder de vrais sujets de fonds tels que l'haleine, la capacité à puer l'alcoo en mode post Cuite, l'ouverture de la 1ere station Speedy au Sénégal et j'en passe, nous tenions à vous faire partager un vrai sujet qui nous tient à coeur: la raréfaction du Hamster d'Alsace. Le combat d'une vie en somme.

Avec une allure de cochon d'inde, ce petit rongeur possède un pelage épais, des parties supérieures (?) rousses, un ventre et des pattes noires, une tâche blanc jaunâtre au bout du museau, sur les joues, la gorge, les épaules et en avant des flancs.

Du fait de la disparition des champs de Luzerne et de chou dont ce sympathique rongeur raffole, au profit de champs de maïs, la population de cricetus cricetus, a nettement diminué pour atteindre une population de 600 individus, alors qu'il en faudrait 1500 pour renouveler l'espèce. La traversée des routes est aussi l'un des principaux facteurs de mortalité de ce petit animal.

Pour aller plus loin, il vous suffit d'entreprendre des recherches sur le net qui fleurie d'informations sur votre nouvel ami, notamment:
http://www.hamster-alsace.fr/
Et oui, bientôt il n'y aura plus personne à cette adresse:
M. Le Hamster
1 chemin de la Luzerne
67068 Alsace