Saturday, April 21, 2007

Du camping en France et au Texas: l'art d'amener des gros trucs pour 2 jours

Vous n'êtes pas sans savoir que vos 2 (mettez ce que vous voulez) préférés sont des fans de camping. L'art du sardinage n'a aucun secret pour nous. Apres avoir sardiné des heures durant en suant notre poids en eau (et en bière), je nous croyais pouvoir relever n'importe quel défi campinguistique.

J'étais confiant (ouais, moi je suis souvent confiant dans ma capacité à faire du camping) lorsqu'en 2 évènements coup sur coup (festival de country et course de Nascar), je découvrais l'incroyable adaptation du texan à son milieu naturel. La où, au mieux le campeur francais se ramène avec son réchaud à gaz, ici c'est:


D'aucuns pourraient croire qu'il s'agit d'un commerce paksitanais typique de notre belle capitale. Et bien non, car: 1°) Le pakistanais est sous représenté au Texas, contrairement à l'indien (ce qui est une honte), 2°) C'est le réchaud personnel de cette joyeuse troupe, 3°) La pakistanaise n'est pas blonde.

Et ce n'est pas un exemple isolé:

En France, quand on se retrouve avec la traditionnelle boîte de Ravioli (tellement traditionnelle que j'ai jamais expérimenté) , le Texan se retrouve autour de quelques écrevisses:
Enfin, en France, quand on campe, normalement et dans le meilleur de cas, on amène des chaises pliantes pour ajouter un petit supplément de confort, très sympathique à l'heure de l'apéro. Le campeur texan aime se sentir comme à la maison, du coup:

Bon pour celle-là, je vais même pas essayer de comparer, la faut juste être un grand malade:

Pride not Hate!




Friday, April 20, 2007

Permis de se faire chier

En matière de lourdeur administrative, les Etats-Unis ne sont pas en reste et se révèlent capables de donner le meilleur d'eux-mêmes. Plein de bonne volonté, je me dis que jouer au tennis dans cette petite bourgade qu’est New York ne devrait pas poser trop de problème. Quelle naïveté… il faut commencer par acheter un « permis de jouer » (sic) pour la saison à une adresse qui n’existe pas, mais passons là-dessus. Une fois l’adresse fantôme trouvée (eh oui, rien n’est impossible), je me dis chouette je vais pouvoir réserver un court pour jouer avec mon partenaire Ed (que je n’ai pas encore rencontré mais qui à coup sûr est gay, cherchez pas c’est statistique) ce week-end. Tout émoustillé par l’acquisition de mon permis de jouer, j’appelle pour réserver. Pas de bol, il faut appeler entre 10h et 14h pour réserver un court, ne perdons pas espoir pour si peu j’appellerai demain matin, me dis-je.
Toujours émoustillé mais déjà un peu plus fébrile, je rappelle donc le lendemain matin.

- Moi : Bonjour, je viens d’acheter un permis de jouer je voudrais réserver un court.
- L’autre connasse : Vous avez un ticket de réservation ?
- Moi : bah non, c’est justement pour cela que je vous appelle, je voudrais réserver un court.
- L’autre connasse : c’est pas possible, il vous faut un ticket de réservation.
- Moi : je comprends pas je vous appelle précisément pour réserver.
- L’autre connasse : il vous faut un ticket de réservation.
- Moi : et comment je peux obtenir ce ticket de réservation ?
- L’autre connasse : il vous faut un ticket de réservation.

Pas le moindre doute, cette conne se fout ouvertement de ma gueule, mais je me retiens de lui expliquer que s’il elle avait pu crever comme une merde dans les Twin Towers ça aurait soulagé ses proches.

Je vous épargne la fin, j’arrive finalement à extirper de sa mauvaise volonté qu’il me faut donc en personne aller acheter un ticket de réservation au tennis et ensuite la rappeler pour réserver… hum hum.

Monday, April 16, 2007

S’amusée sous la pluie

Bon temps de merde à NY hier, une solide grosse pluie avec les trottoirs transformés en piscine olympique, soit l’occasion rêvée de mettre le nez dehors pendant que ces connards de touristes préfèrent leur hôtel au dos crawlé.

Rien de tel qu’une journée pourrie pour aller voir des croûtes dans un musée et ainsi (faire semblant de) profiter de la richesse culturelle de cette ville... et accessoirement avoir quelque chose d’aussi inintéressant que les autres à dire au boulot le lundi matin quand on me demande ce que j’ai fait ce week-end.
Amateur averti d’art moderne, je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager ce qui à mes yeux constitue le clou de ce musée, ce remarquable encastrage (?) de roue dans un tabouret, qui parvient, et ce n’est pas rien, à voler la vedette à cette pelle suspendue pourtant de haute volée, et croyez-moi, je m’y connais en pelle suspendue.