La maison débarquée
Chaque jour en entreprise apporte son lot d'événements dérisoires qui entretiennent l'illusion d'avoir une vie pleine de rebondissements (trépidante?).
Aujourd'hui n'échappe pas à la règle avec le déménagement de mon voisin de gauche que l'on appelera Fetnat (un grand noir fort sympathique), qui laisse place à une jeune (?) femme de retour de congé maternité, que l'on nommera Nicole (vous noterez que les prénoms n'ont rien de fortuit et traduisent à merveille -merci - les traits de leur représentant). L'enseignement du jour (roulement de tambours): 8 mois de congés maternité ça remet en forme. Cette bonne Nicole a passé sa journée debout à ranger un bureau vide, à pester contre des stylos qui ne fonctionnent plus, à ouvrir et fermer à clef un placard dont on apprend l'existence, et plus généralement à polluer notre environnement sonore en soupirant (sa vie a vraiment pas l'air facile) à longueur de temps.
Ah oui et Nicole, si tu nous lis, arrête de parler toute seule parce que (i) t'as l'air tout droit sortie d'un asile et (ii) ton intégrité physique est menacée car ça nous donne envie de t'en coller une.
A titre indicatif et préventif, je préfère signaler à ceux qui envisagent de se retirer de la vie pendant 8 mois, qu'ils ne sont pas à l'abri de problèmes aigus de communication à leur retour. Ainsi, quelques Nicolades (attention c'est de l'authentique monologue, ce n'est pas extrait d'une discussion…):
Aujourd'hui n'échappe pas à la règle avec le déménagement de mon voisin de gauche que l'on appelera Fetnat (un grand noir fort sympathique), qui laisse place à une jeune (?) femme de retour de congé maternité, que l'on nommera Nicole (vous noterez que les prénoms n'ont rien de fortuit et traduisent à merveille -merci - les traits de leur représentant). L'enseignement du jour (roulement de tambours): 8 mois de congés maternité ça remet en forme. Cette bonne Nicole a passé sa journée debout à ranger un bureau vide, à pester contre des stylos qui ne fonctionnent plus, à ouvrir et fermer à clef un placard dont on apprend l'existence, et plus généralement à polluer notre environnement sonore en soupirant (sa vie a vraiment pas l'air facile) à longueur de temps.
Ah oui et Nicole, si tu nous lis, arrête de parler toute seule parce que (i) t'as l'air tout droit sortie d'un asile et (ii) ton intégrité physique est menacée car ça nous donne envie de t'en coller une.
A titre indicatif et préventif, je préfère signaler à ceux qui envisagent de se retirer de la vie pendant 8 mois, qu'ils ne sont pas à l'abri de problèmes aigus de communication à leur retour. Ainsi, quelques Nicolades (attention c'est de l'authentique monologue, ce n'est pas extrait d'une discussion…):
"Je débarque de la maison débarquée."
"Oh le bordel! Pardon, ça se dit pas…"
"Ca a 10 ans quasi."
Sacrée Nicole…
