Wednesday, July 19, 2006

La Rulgabie

Nous vous faisons découvrir chaque jour (hum...) le monde qui nous entoure. Celui-ci est complexe et vous avez la chance d'avoir deux de ses dignes observateurs à votre service.
Pour appuyer nos brillantes théories géopoliticoethnoloculinohistoriques, c'est l'heure de se pencher sur ce doux (?) pays qu'est la Bulgarie.
Ce WE, le Vasco de Gama des temps modernes que je suis (ouais, on y croit) est allé au bord de la mer noire, à Varna, deuxième ville de Bulgarie. Ville plutôt sympathique, c'est surtout un lieu de teuf de sa mère: les bars et les boites s'alignent sur plusieurs centaines de mètres le long de la plage et la nuit, les clubbers (dont je fais partie) écument cette rue de la Fête. Mais ce n'est pas cette ambiance festive (loin d'être extrême d'ailleurs) qui a retenu mon attention.
J'aurais pu faire un long exposé sur Georgi Markov, Nikolai Peshalov ou Milan Dobrev, les célèbrissimes haltérophiles qui ont fait, comme chacun sait, la réputation de la Bulgarie. Mais je préfère m'attarder sur une question qui soulève des pages et des pages de posts dans les forums internets du monde entier: comment fait on la manche en Bulgarie? Et bien comme ca:
Dans style très vacances (casquette et maillot de bain sont de sortie), Monsieur s'en va quémander gaiement une pièce, protégé par des coussins au niveau des genoux et des tongs (quand je vous dis vacances) au niveau des mains. On notera la position du pied qui semble poser quelques problèmes de mobilité, même si Monsieur s'en accommode très bien.
Si un (ou une) bulgare venait à passer sur ce blog, sachez que j'adore la Bulgarie et qu'il s'agit d'un pays magnifique.

Je dédicace ce poste à Chloé dont c'est l'anniversaire aujourd'hui. Je sais, c'est un bien beau cadeau que je te fais! Donc Bon Anniversaire!

Tuesday, July 18, 2006

Tombé sur la Tate...

Puisque l’éveil culinaire et touristique de nos lecteurs est désormais chose acquise, passons aux choses sérieuses : l’éveil artistique !


Cette photo prise au Tate Modern de Londres ne manquera pas d’émerveiller jusqu’aux plus réfractaires d’entre vous à l’art moderne. Comment rester insensible face à cette débauche de talent et de créativité ? Qui eut cru que la simple association d’un caddie, d’une chaise roulante et d’une boite puisse procurer une telle émotion, touchée par le génie de cette alliance parfaite et si intelligemment mise en situation ?
Pas moi...