Friday, January 26, 2007

Les Texans...

- sont sympas;
- sont grands et bien bâtis. Les mexicians se sont vraiment fait avoir à la Création;
- ne sont pas si gros que ca. En fait, il y a pas mal de gros mais moins que ce que les francais peuvent imaginer (si vous voulez d'autres phrases aussi géniales, je vous invite à le dire en comment, nous ferons le nécessaire);
- portent des santiags et des chapeaux;
- ont un accent;
- ont des énormes bagnoles;
- aiment la country;
- ne rigolent pas avec le fait qu'on ne puisse pas boire dans les bars avant 21 ans. Je dois montrer deux pièces d'identité francaises pour pouvoir en acheter ou consomner;
- sont républicains (à part à Austin parait-il);
- me demandent souvent si c'est vrai que les français détestent les américains. Toujours difficile de répondre à ca, toute la difficulté résidant dans ma capacité à éviter le "OUI!" franc;
- aiment bien les fast food;
- ont des petites lacunes en géographie;
- aiment le sport;
- s'excusent souvent....

Bien sûr, toutes ces généralités (dont je raffole de manière générale) sont vraies à 100%.
Et comme dit la pub "It's better in Texaaaaaaas, It's better in a Dodge!".

Cachectique

La vénérable entreprise dans laquelle j'exerce ma non-activité utilise un service de messagerie instantanée. C'est l'occasion rêvée de révéler des carences orthographiques et de démasquer ceux qui se la pètent outrageusement.
C'est ainsi que Lucidité (toujours lui), dont le ton hautain du verbe dissimule une ringardise toute provinciale, gâte (par messagerie instantanée) mon appétit pour ce qu'il sait faire de mieux: des phrases enfarineés et maladroites.

Suit un échantillon de son talent:

Gaëtan dit:
où en es-tu?
Lucidité dit:
Les calculs viennent de terminer.
Pour autant je travaille sur autre chose actuellement. Je te rappelle une fois que je recommence à faire la prod ?
Gaëtan dit:
ça marche


J'avoue ça rend pas terrible comme ça…difficile de retranscrire son délectable ton faussement pincé sur un langage qui se veut fleuri mais regorgeant de fautes....

Monday, January 22, 2007

Pureau

Le monde de l'entreprise est un vivier d'exemples à la gloire de l'absurde. La cuvée du jour est délicieuse, avec en guise de mise en bouche ce joli contournage de réponse, ou comment répondre sans donner de réponse:

Moi: "T'en es où sur cette histoire?"
Childéric (pseudo passe-partout par souci de confidentialité): "Je suis en train de voir ce qu'il en est."

Ou encore cette phrase criante de lucidité (lucidité n'est pas un pseudo passe-partout):
"Si tu fais le boulot à la place des gens, au bout d'un moment tu fais leur boulot."

Je finirai par un hommage à la RH qui, saisie d'une générosité débordante, m'envoie un email pour me demander quel jour je préfère partir à NY, entre le 27 février (journée de réunion avec l'organisme qui gère les VIE à Paris) et le 1er mars (début du VIE à NY). Je lui aurais été reconnaissant de me laisser ce choix si le mois de février n'avait pas compté 28 jours…