Kas cia stovi man ant tako? (Parce que le lituanien non plus c'est pas une langue de fiotte)
Quelle ne fût donc pas ma surprise, en faisant ma revue de presse quotidienne caraïbes / Amérique centrale de novembre 2005, de découvrir ce titre :
Haiti : Dix mille tonnes d’avocats exportés vers la Rép. Dominicaine « de manière informelle »
Loin de moi l’idée d’émettre une quelconque opinion négative sur les us et coutumes en vogue sur ces îles au développement économique fulgurant, mais (et je pense toucher à un point essentiel) vous la définissez comment la manière informelle à Haïti ? On se fout tous à poil, on se fait la bise et on se passe les avocats en chantant la Compagnie Créole ? On s’urine allègrement dessus en se serrant la main pour se souhaiter la bienvenue de manière informelle ? On se fourre de noyaux d’avocats et on se les échange en fin de transaction (ca c’est peut être un peu trop formel) ?
Bref, l’ombre d’un doute plane et je ne peux qu’inviter nos nombreux amis / contacts (/famille?) haïtiens à se manifester pour répondre à mes trop grands doutes.
Pour ceux qui pensaient ne jamais acheter d'avocat à Haïti, vous l'avez bien profond :
"Les prix de l’avocat haïtien, de l’ordre de $ 0.05 US la livre à la frontière, sont très compétitifs"
Et alors LA phrase de l’article
"La vente se fait entre intermédiaires haïtiens et dominicains et ces derniers achètent les avocats par douzaine pour les revendre par centaine en République Dominicaine à un prix plus élevé"
D’où autre interrogation : Combien faut-il que Miguel Andres (notre receveur d’avocat dominicain) achète de douzaines d’avocats à Réfugié des cyclones de 86-87-88-89-91-93 -95-96 -98-99-00-01-03-04-05-06-07 (notre exportateur d’avocat Haïtien qui, et je crois qu’on peut le comprendre, a souvent perdu ses papiers) pour pouvoir vendre moins chère des centaines d’avocats ?
Source:http://www.haitiwebs.com/archive/index.php/t-35007.html
